Au Sri Lanka, une affaire pour le moins inhabituelle a mis en lumière une tentative de trafic utilisant un animal comme vecteur. Au sein de la prison de haute sécurité de Welikada, à Colombo, les autorités ont intercepté un chat qui transportait du matériel dissimulé autour du cou.
L’animal portait un petit sachet contenant plusieurs éléments destinés à des détenus : des substances illicites en quantité réduite, des cartes SIM ainsi qu’une carte mémoire. L’objectif supposé était d’introduire discrètement ces objets à l’intérieur de l’établissement pénitentiaire, en profitant de la liberté de mouvement d’un animal difficile à surveiller.
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Une méthode de contrebande aussi simple que déroutante
Selon les autorités locales, ce type de tentative illustre une forme d’ingéniosité criminelle qui exploite les failles les plus inattendues des systèmes de sécurité. L’usage d’animaux pour transporter de petits objets n’est pas totalement inédit, mais reste extrêmement rare dans le cadre pénitentiaire.
Le chat a été récupéré par les services de sécurité avant que le dispositif ne puisse atteindre sa cible. L’affaire a immédiatement suscité l’étonnement, tant par le choix du “messager” que par la diversité des objets transportés.
Une alerte sur les méthodes de trafic en milieu carcéral
Au-delà de son aspect insolite, l’affaire a relancé les discussions sur les méthodes de contrebande en prison, notamment l’introduction de téléphones portables et de cartes SIM, souvent utilisés pour maintenir des communications illégales depuis l’intérieur des établissements pénitentiaires.
L’épisode montre jusqu’où peuvent aller certaines tentatives pour contourner les dispositifs de sécurité, en exploitant des moyens non conventionnels.
La Rédaction

