Au Togo, le Collectif des Syndicats de la Santé met en garde contre la multiplication des cas d’exercice illégal de la médecine. L’organisation exige que tous les praticiens hospitaliers soient inscrits aux ordres professionnels ou aux associations corporatistes reconnues par l’État.
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Un délai de deux mois est fixé pour la régularisation. Les praticiens qui ne se conformeront pas aux règles s’exposent à des sanctions sévères.
Le secrétaire général du Collectif, Dr Gilbert Tsolenyanu, a exhorté les praticiens concernés à entreprendre sans tarder les démarches nécessaires auprès des instances compétentes pour se mettre en règle.
Protéger les patients et restaurer la confiance
Cette démarche vise à mettre fin aux pratiques illégales, à garantir le respect de la déontologie médicale, et à protéger les patients contre des soins prodigués en dehors du cadre légal.
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Les syndicats rappellent que l’assainissement du secteur est indispensable pour :
• améliorer la qualité des soins,
• renforcer la crédibilité des structures hospitalières,
• restaurer la confiance entre les patients et les professionnels de santé.
L’initiative s’inscrit dans les efforts des autorités togolaises pour rehausser la gouvernance hospitalière et sécuriser l’offre de soins.
La Rédaction

